Embaucher, ou installer un système ?
Le salaire n’est jamais le coût réel d’une embauche. Comparez ce que vous paierez vraiment avec ce que coûterait la même charge automatisée.
L’embauche que vous envisagez
CNESST, RQAP, RRQ, assurance emploi, vacances. Autour de 15-20 % au Québec.
Le temps que vous passez à former, plus le risque de recommencer dans six mois.
Le système équivalent
Répondre, relancer, planifier, facturer s’automatisent bien. Juger, négocier, réparer, non.
Économie annuelle du système
14 371 $
Le système coûte moins cher que l’embauche, pour la même charge de travail.
Coût réel de l’employé, première année
39 816 $
Système + heures qu’il ne couvre pas
25 445 $
Le détail
Salaire brut annuel
31 200 $
Charges sociales
5 616 $
Formation et roulement
3 000 $
Système, par année
14 400 $
Heures encore humaines
7,5 h/sem
Un système ne remplace pas quelqu’un. Il enlève les 18 heures par semaine que personne n’aime faire, et laisse les 7,5 heures qui demandent du jugement. Souvent, la vraie réponse n’est ni l’un ni l’autre : c’est le système d’abord, l’embauche ensuite, pour du travail qui en vaut la peine.
Comment le calcul est fait
- salaire horaire × heures × 52 = salaire brut annuel
- + charges sociales + formation et roulement = coût réel de l’employé
- système annuel + heures non couvertes payées à l’humain = coût de l’option système
Ce que le calcul ne compte pas, et qui joue des deux côtés
Contre l’embauche : le temps que vous passez à gérer, les vacances, les absences, et le risque de devoir recommencer dans six mois. Dans les métiers, le roulement sur les postes administratifs à temps partiel est élevé.
Contre le système : il ne fait que ce pour quoi il est bâti. Il ne juge pas une situation inhabituelle, ne calme pas un client fâché et ne décide pas d’un prix. Si vous mettez la part de tâches couvertes à 100 %, vous vous racontez une histoire.
Ce qui s’automatise bien, et ce qui ne s’automatise pas
Bien
Tout ce qui est déclenché par un événement et suit toujours la même suite : répondre à un appel manqué, envoyer une confirmation, relancer une soumission après trois jours, demander un avis après une job, envoyer la facture, relancer un paiement en retard, rappeler un rendez-vous la veille. Ce sont des tâches où la constance vaut mieux que le jugement — et une machine est parfaitement constante.
Mal
Évaluer une job complexe, négocier un prix, gérer un client mécontent, coordonner une urgence, décider quoi faire quand rien ne se passe comme prévu. Ce sont exactement les tâches pour lesquelles ça vaut la peine de payer quelqu’un — et exactement celles qu’on n’a plus le temps de bien faire quand on est enseveli sous le reste.
L’ordre qui marche
Dans la plupart des entreprises de service que je regarde, la bonne séquence n’est pas « système ou employé », c’est « système, puis employé ». On automatise d’abord ce qui est répétitif, on regarde ce qui reste, et on embauche pour ça. L’embauche coûte alors moins cher, la personne fait un travail plus intéressant, et elle reste plus longtemps.
L’erreur courante est l’inverse : embaucher pour éteindre des feux, et se retrouver avec quelqu’un qui passe ses journées à faire ce qu’un texto automatique ferait mieux.
Vous voulez savoir ce que ça donne chez vous, pour vrai ?
Je regarde votre présence en ligne et je vous envoie un rapport d’une page, avec les sources. Gratuit.